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  • 16 octobre : journée nationale de lutte contre le gaspillage alimentaire
  • 16 octobre : journée nationale de lutte contre le gaspillage alimentaire

    A une époque où l’on parle beaucoup du « zéro déchet », lutter contre le gaspillage alimentaire s’avère essentiel.

    Les chiffres du gaspillage alimentaire

    • Dans le monde, 1/3 des aliments destinés à la consommation humaine est gaspillé. 
    • Dans les foyers français, jusqu’à 29  kg/personne/an d’aliments partent à la poubelle. 7 kg ne sont même pas déballés.
    • A cela, s’ajoute le gaspillage des repas pris à l’extérieur (cantines, restaurants) : 21 kg/personne/an.

    Ce sont donc 50 kg/personne/an d’aliments qui partent à la poubelle en France.

    Comment le limiter ?

    • Accommoder ses restes (faire un gratin avec le reste de pâtes, du pain perdu…)
    • Faire une liste de courses 
    • Bien gérer son réfrigérateur : le nettoyer régulièrement ; mettre les produits les plus récents en fond d’étagère et les plus anciens sur le devant ; ranger les produits en fonction de la température des différentes zones (poissons et viandes dans la zone la plus froide).
    • Réaliser des smoothies, des tartes, des soupes ou des confitures avec les légumes et fruits défraîchis.
    • Congeler le surplus.
    • Au restaurant, je demande à emporter le reste de mon repas.

    Le saviez-vous ?

    Certains légumes n’ont pas besoin d’être épluchés (courgettes…).
    Certaines épluchures peuvent être cuisinées en chips ou en quiches.
    Certaines fanes telles que les radis ou les carottes se cuisinent.

    Les dates de péremption

    La DLC – Date Limite de Consommation – donne une date butoir « à consommer jusqu’au » qu’il faut respecter surtout pour les viandes et poissons.

    La DDM – Date de Durabilité Minimale -, qui remplace la DLUO depuis 2015, Date Limite de Consommation Optimale, se présente généralement sous la mention « à consommer de préférence avant ». Elle indique au consommateur la limite au-delà de laquelle un aliment est susceptible d’avoir perdu ses qualités microbiologiques ou ses qualités organoleptiques, gustatives, … mais tout en restant sans risques pour le consommateur.